PHI-7700 Sujets spéciaux – Protagoras et la tradition sophistique
Professeur : Jean-Marc Narbonne
I. BUT DU COURS
Le but du cours est de s’initier en premier lieu à la pensée de Protagoras, le plus important des sophistes, mais en prolongeant ensuite l’enquête sur les successeurs du courant sophistique, des penseurs aux orientations souvent très diverses mais qui partagent néanmoins quelques traits communs.
Outre l’éclairage apporté sur les origines et les développements de ce mouvement, nous nous intéresserons à l’histoire de la réception de ces auteurs et plus particulièrement à l’influence de Protagoras, que plusieurs considèrent comme le premier « théoricien » de la démocratie, celui que les humanistes, en raison notamment de son énoncé si retentissant – « l’homme est la mesure de toutes choses » –, tenaient pour un lointain inspirateur, celui qui très lentement à partir de la Renaissance et jusqu’à aujourd’hui, par-delà l’anathème platonico-aristotélicien, a fait l’objet de lectures plus ouvertes et gagné progressivement en estime, celui que par exemple Nietzsche a pu considérer comme un devancier, reconnaissant entre sa pensée et la sienne propre une affinité profonde : « Notre mode actuel de pensée est, à un haut degré, héraclitéen, démocritéen et protagoréen… il suffirait de dire qu’il est protagoréen, parce que Protagoras réunit en lui Héraclite et Démocrite » (Nietzsche, Fragments posthumes, début 1888- début janvier 1989).
II. OBJECTIFS
Objectifs de connaissance
a. Initier l’étudiant à un penseur et à courant de pensée essentiel dans l’histoire de la philosophie
b. Approfondir la connaissance de questions philosophiques fondamentales en lien avec ce courant : opposition nature/culture, empirisme, démocratie, conventionnalisme, pragmatisme /perspectivisme rhétorique, grammaire.
c. Arriver à une meilleure évaluation du rôle et de l’importance de la réflexion sophistique dans l’histoire des idées.
Objectifs d’habiletés intellectuelles
a. S’exercer à la réflexion critique par-delà les préjugés, y compris philosophiques.
b. S’exercer à l’interprétation de textes philosophiques anciens.
c. S’exercer à la présentation orale et à la discussion philosophique universitaire
d. S’exercer à la rédaction philosophique universitaire
III. CONTENU ET CALENDRIER (prévisionnels) :
Séance 1 : Introduction générale à la tradition sophistique ancienne
Séances 2-3 : Protagoras et la connaissance : autour du Théétète de Platon
Séances 4-5 : Protagoras et la politique : autour du Protagoras de Platon
Séances 6-7 : Gorgias : critique de l’ontologie, rhétorique et fiction
Séance 8 : L’opposition Nomos-Physis chez Hippias, Thrasymaque et Antiphon
Séance 9 : La critique du divin : Protagoras, Prodicos et Critias
Séances 10-14 : Exposés des étudiants
IV. FORMULE PÉDAGOGIQUE
Le séminaire sera composé de deux parties :
- Une série de leçons thématiques durant lesquelles seront abordées les principales questions liées à la pensée de Protagoras et à la sophistique (séances 1 à 9). Les leçons impliquent des exposés du professeur, des lectures de textes et des discussions collectives.
- Cinq séances d’exposés prononcés par les étudiants (séances 10 à 14). Ceux-ci seront invités à proposer une première version de leur travail écrit à venir, lequel pourra bénéficier des commentaires des autres étudiants et du professeur.
V. LECTURES OBLIGATOIRES ET LECTURES SUGGÉRÉES
Lecture obligatoire
Les Sophistes : fragments et témoignages, vol. I-II, traductions, présentations et notes par M. Bonazzi et coll. ; sous la direction de J.-F. Pradeau, Paris, Flammarion, 2009.
Ou
Les débuts de la philosophie. Des premiers penseurs grecs à Socrate, édition André Laks et Glenn W. Most, Paris, Fayard, 2016.
Lectures suggérées
Éditions et traductions
DUMONT Jean-Paul, Les Sophistes. Fragments et témoignages, Paris, Presses Universitaires de France, 1969.
UNTERSTEINER Mario, Sofisti. Testimonianze e frammenti. Fasc. I, Firenze, La Nuova Italia, 1949.
—, Sofisti. Testimonianze e frammenti. Fasc. II, Firenze, La Nuova Italia, 1949.
—, Sofisti. Testimonianze e frammenti. Fasc. III, Firenze, La Nuova Italia, 1954.
— e Antonio BATTEGAZZORE, Sofisti. Testimonianze e frammenti. Fasc. IV, Firenze, La Nuova Italia, 1962.
ANTIPHON, Discours. Suivis des fragments d’Antiphon le Sophiste, texte établi et traduit par Louis Gernet, Paris, Les Belles Lettres, 19894.
BUCHHEIM Tomas, Gorgias von Leontinioi. Reden, Fragmente une Testimonien, Hamburg, Felix Meiner, 1989. Traduction anglaise par J. Dillon & T. Gergel, The Greek Sophists, London, Penguin Classics, 2003.
Prodicus the sophist: texts, translations, and commentary, édité et traduit par R. Mayhew, Oxford; Toronto, Oxford University Press, 2011.
PENDRICK Gerard J., Antiphon the Sophist. The Fragments, Cambridge, Cambridge University Press, 2002.
Ouvrages généraux consacrés aux sophistes
BONAZZI Mauro, I sofisti, Rome, Carocci, 2010.
CASSIN Barbara, L’Effet sophistique, Paris, Gallimard, 1995.
— (éd.), Positions de la sophistique : colloque de Cerisy, Paris, J. Vrin, 1986.
GUTHRIE W. K. C., Les Sophistes, traduits par J.-P. Cottereau. Paris, Payot, 1976.
KERFERD George B., Le Mouvement sophistique, traduit par A. Tordesillas et D. Bigou, Paris, Librairie philosophique J. Vrin, 1999.
ROMEYER DHERBEY Gilbert, Les Sophistes, Paris, Presses universitaires de France, 1985.
ROMILLY Jacqueline (de), Les Grands Sophistes dans l’Athènes de Périclès, Paris, Éditions de Fallois, 1988.
UNTERSTEINER Mario, Les Sophistes, vol. I-II, traduit et présenté par A. Tordesillas, préface de G. Romeyer Dherbey, Paris, J. Vrin, 1993.
Études consacrées à un auteur ou à un sujet
Sur le terme sophiste
KERFERD G B, « The First Greek Sophists », The Classical Review 64, 1951, 8-10.
MOREAU Joseph, « Qu’est-ce qu’un sophiste ? », Platon devant les sophistes, Paris, Vrin, 1987, 7-17.
Sur le contrat social
KAHN Charles, « The Origins of Social Contract Theory in the Fifth Century B.C. », dans G.B. KERFERD (ed.), The Sophists and their Legacy, Hermes. Zeitschrift für Klassische Philologie 44, 1981 (1), 1981, 92-108.
NARCY Michel, « Le Contrat social : d’un mythe moderne à l’ancienne sophistique », Philosophie 28, 1990, 33-56.
Sur le kairos
TRÉDÉ-BOULMER, Monique, Kairos, L'À-propos et l'occasion. Le mot et la notion, d'Homère à la fin du IVe siècle avant J.-C, Paris Les Belles Lettres, 2016.
Sur la réception des sophistes
NOËL Marie-Pierre, « Lectures, relectures et mélectures des sophistes », Noesis 2, 1998, 19-36.
RAMNOUX Clémence, « Nouvelle réhabilitation des sophistes », dans C. RAMNOUX (éd.), Études présocratiques, Paris, Klincksieck, 1970, 175-188.
TELL Håkan, Plato’s Counterfeit Sophists, Cambridge (MA) – London, Center for Hellenic Studies, 2011.
ROSSETTI Livio, « “Rhétorique de l’anti-rhétorique” et “effet de surprise” : à l’origine de l’image négative des sophistes », Noesis 2, 1998,105-118.
SASSO Robert, « Un Moment de l’histoire de la philosophie : les sophistes selon Hegel », Noesis 2, 1998, p. 63-73.
L’Anonyme de Jamblique
CIRIACI Ascanio, L’Anonimo di Giamblico. Saggio critico e analisi dei frammenti, Napoli, Bibliopolis, 2011.
COLE Andrew Thomas, « The Anonymous Iamblichi and his Place in Greek Political Theory », Harvard Studies in Classical Philology 65, 1961, 127-163.
DUMONT Jean-Paul, « Jamblique, lecteur des sophistes. Problème du Protreptique », Le Néoplatonisme. Royaumont 9-13 juin 1969, Paris, Éditions du CNRS, 1971, 203-214.
LACORE Michelle, « L’Homme d’acier, ἀδαμάντινος ἀνήρ. De l’Anonyme de Jamblique à Platon », Revue des études grecques 110, 1997, 399-419.
LOMBARDI Michela, « Il principio dell’ἐπιμειξία dei beni nell’Anonimo di Giamblico (Vorsokr. 89, 7, 1-9) », Rivista di filologia e di istruzione classica 125, 1997, 263-285.
RATTE Charles, « La Loi dans l’Anonyme de Jamblique », Camenulae 2, 2008, 1-11.
ROMILLY Jacqueline de, « Sur un écrit anonyme ancien et ses rapports avec Thucydide », Journal des savants, 1980, 19-34.
Antiphon
BONAZZI Mauro, « L’Uomo, gli dei, le besti. A proposito dell’antropologia di Antifonte », Elenchos (27), 2006 (1), 101-115.
BONAZZI Mauro, « Antifonte Presocratico », Elenchos 33, 2012 (1), 21-41.
FURLEY D.J., « Antiphon’s Case against Justice », dans G.B. Kerferd, The Sophists and their Legacy. Hermes. Zeitschrift für Klassische Philologie 44, 1981 (1), 81-91.
GAGARIN Michael, Antiphon the Athenian. Oratory, Law, and Justice in the Age of the Sophists, Austin, University of Texs Press, 2002.
HOURCADE Annie, Antiphon d’Athènes, Une pensée de l’individu, Bruxelles, Ousia, 2001.
ROMEYER-DHERBEY Gilbert, « Cosmologie et Politique chez Antiphon », dans La Parole archaïque, Paris, Presses Universitaires de France, 1999, 40-55.
Gorgias
BRUNSCHWIG Jacques, « Gorgias et l’incommunicabilité », La communication, Actes du congrès des sociétés philosophiques de langue française, Montréal, 1971.
CASSIN Barbara, Si Parménide. Le Traité anonyme De Melisso Xenophane Gorgia. Édition critique et commentaire, Lille, Presses Universitaires de Lille, 1980.
HARRISON E.L., « Was Gorgias a sophist? », Phoenix 18, 1964, 183-192.
KERFERD George B, « Plato’s Treatment of Callicles in the Gorgias », Proceedings of the Cambridge Philological Society 20, 1974, 48-52.
NATALI Carlo, « Aristote et les méthodes d’enseignement de Gorgias (Réf. soph. 34, 183b36-184a8) », dans B. CASSIN (éd.), Positions de la sophistique, Paris, Vrin, 1986, 105-116.
NOEL Marie-Pierre, « L’art de Gorgias dans le Gorgias, dans Platon et la rhétorique, Analyses et réflexions sur Platon, Gorgias, ouvrage collectif dirigé par Guy Samama, Ellipses, Paris, 2003.
—, « La persuasion chez Gorgias », dans J.-M. Galy et A. Thivel, La rhétorique grecque : actes du Colloque Octave Navarre : troisième colloque international sur la pensée antique, Paris, C.I.D. Diffusion, 1994, 89-105.
ROMEYER-DHERBEY Gilbert, « Platon contre les Sophistes. Les connotations politiques dans le Gorgias », Filosofia oggi 10, 1987 (3), 431-440.
TORDESILLAS Alonso, « Palamède contre toutes les raisons », dans J.-F. MATTEI (éd.), La naissance de la raison en Grèce, Paris, Presses Universitaires de France, 1990, 241-255.
Verdenius W.J., « Gorgias’ Doctrine of Deception », dans G.B. KERFERD (éd.), The Sophists and their Legacy, Wiesbaden, Steiner, 1981, 116-128.
Hippias
ARTEAU MCNEIL Raphaël, « Platon, critique du matérialisme: le cas de l’Hippias majeur », Dialogue 46, 2007 (3), 435-458,
BRANCACCI Aldo, « La pensée politique d’Hippias », Méthexis, 2013, 23-38.
JOHANN Horst-Theodor, « Hippias von Elis und der Physis-Nomos-Gedanke », Phronesis 18, 1973 (1), 15-25.
MAJOR Hippias, « Les hétairies, l’opposition entre nature et loi et la question du cosmopolitisme chez Hippias », Lexicon philosophicum, 2013 (1), 5-28.
MORGAN Michael L., « The Continuity Theory of Reality In Plato’s Hippias Major », Journal of the History of Philosophy 21, 1983 (2), 133-158.
Prodicos
DORION Louis-André, « Héraclès entre Prodicos et Xénophon », Philosophie antique 8, 85-114.
DUMONT Jean-Paul, « Prodicos : de la méthode au système », dans B. CASSIN (éd.), Positions de la sophistique, Paris, Vrin, 1986, 221-232.
HEINRICH A., « The Atheism of Prodicus », Cronache Ercolanesi 6, 1976, 15-21.
Protagoras
BERKEL Tazuko A (van), « Made to Measure: Protagoras’ Metron », dans J.M. van OPHUIJSEN, M. van RAALTE et P. STORK (eds.), Protagoras of Abdera: The Man, his Measure, Leiden, Brill, 2013, 37-67.
BONAZZI Mauro, « Il mito di Prometeo nel Protagora: una variazione sul tema delle origine », dans F. CALABI e S. GASTALDI (ed.), Immagini delle origini. La nascità della civiltà e della cultura nel pensiero antico, Sankt Augustin, Academia Verlag, 2012, 41-57.
BRANCACCI Aldo, « La “dottrina riservata di Protagora” (Plat. Theaet. 152c7-e1) », Méthexis, 2011, 87-108.
BURNYEAT M. F., « Protagoras and Self-refutation in Later Greek Philosophy », The Philosophical Review 85, 1976 (1), 44-69.
CAPIZZI Antonio, Protagora. Le testimonianze e i frammenti. Edizione riveduta e ampliata con uno studio su la vita, le opere, il pensiero e la fortuna, Florence, G. C. Sansoni, 1955.
COBY, P., Socrates and the Sophistic Enlightenment, A Commentary on Plato’s Protagoras, Leweiburg, Bucknell University Press, 1987.
COLE Andrew Thomas, « The Relativism of Protagoras », Yale Classical Studies 22, 1972, 19-45.
CORRADI Michele, « Protagoras dans son contexte. L’homme mesure et la tradition archaïque de l’incipit », Mètis, 2007, N.S. 5.
DENYER Nicholas, « The Political Skill of Protagoras », dans V. HARTE et M. LANE (ed.), Politeia in Greek and Roman Philosophy, Cambridge, Cambridge University Press, 2013, 154-167.
GAGARIN Michael, « Protagoras et l’art de la parole », Philosophie Antique, 2008, 23-32.
GAVRAY Marc-Antoine, Platon hériter de Protagoras. Un dialogue sur les fondements de la démocratie, Paris, Vrin, 2016.
HADEN, J, « Did Plato Refute Protagoras? », History of Philosophy Quarterly 1, 1984 (3), p. 245-260.
HOURCADE Annie, Atome et Sophistique. La tradition abdéritaine, Bruxelles, Ousia, 2009.
KULESZ Octavio, Antilogía Final. La crítica platónica al antropometrismo de Protágoras, Buenos Aires, Nicolás Bourbaki, 2006.
MANSFELD Jaap, « Protagoras on Epistemological Obstacles and Persons », Hermes. Zeitschrift für Klassische Philologie 44, 1981 (1), 38-53.
OPHUIJSEN Johannes (van), RAALTE Marlein (van) & STORK Peter (eds), Protagoras of Abdera: The Man, his Measure, Leiden – Boston, Brill, 2013.
SAUNDERS Trevor J, « Protagoras and Plato on Punishment », Hermes. Zeitschrift für Klassische Philologie 44, 1981 (1), 129-141.
SCHIAPPA Edward, Protagoras and Logos. A Study in Greek Philosophy and Rhetoric, Columbia, University of South Carolina Press, 20032.
ZILIOLI Ugo, Protagoras and the challenge of relativism: Plato's subtlest enemy, Burlington / Aldershot, Ashgate, 2007.
Thrasymaque
BONAZZI Mauro, « Thrasymaque, la polis et les dieux », Philosophie antique 8, 2008, 61-84.
MACE Arnaud, « Un monde sans piété : Platon à l’école de Thrasymaque de Chalcédoine », Philosophie antique 8, 2008, 35-60.
VI. MODE ET CRITÈRES D’ÉVALUATION
Les étudiants sont évalués sur la base de trois critères :
— Participation générale : 10 %
— Exposé oral : 30 %
— Travail écrit : 60 %
1) La participation générale inclut la présence des étudiants et la participation à la discussion. À chaque séance, les étudiants sont invités à prendre connaissance au préalable des textes examinés en classe. Il leur est demandé de lire le chapitre correspondant dans le recueil de fragments dirigé par Jean-François Pradeau (voir Bibliographie).
En outre, chaque semaine, les étudiants seront invités à lire une étude (au moins) en lien avec le thème annoncé pour la séance.
2) L’exposé oral portera sur un sujet dont le choix est laissé libre, mais il devra tourner autour d’une des questions suivantes :
— L’approfondissement d’un thème ou d’une question apparaissant dans les fragments des sophistes
— L’exploration d’un thème ou d’une question relative au cadre de pensée contemporain des sophistes (Platon, Aristote, Isocrate, Aristophane, etc.)
— L’étude d’un thème ou d’une question liée à la réception des sophistes au sein de la tradition philosophique postérieure
Les étudiants sont invités à s’entendre avec le professeur préalablement à la présentation.
L’exposé oral sera évalué principalement sur sa forme : qualité de la présentation, manière de recourir aux textes, clarté de la démonstration. Le fond de l’argument fera plutôt l’objet de l’évaluation écrite, afin de laisser la possibilité à l’étudiant de réviser sa position et de retravailler sa thèse en fonction de la discussion qui suivra la présentation.
L’exposé durera entre 30 et 45 minutes. Il sera suivi d’une séance de questions. Ces deux modalités seront ajustées en fonction du nombre d’étudiants inscrits au séminaire.
3) Le travail écrit est un approfondissement de l’exposé oral qui tient compte des remarques, suggestions et objections formulées lors de la présentation. Il comptera entre 14 et 15 pages (hors bibliographie) et il respectera les normes typographiques suivantes : interligne un et demi, police de 12 points (Times New Roman ou autre), utilisation de titres, numérotation des pages, composition d’une table des matières. Il utilisera aussi un système de référence cohérent.
Le travail sera envoyé au plus tard le 11/04/2017 à l’adresse électronique du professeur.
L’évaluation portera sur le contenu, toutefois la forme et la clarté de l’argumentation ne doivent pas être négligées.
VII. ÉCHELLE DE NOTATION ET PLAGIAT
1. L’échelle de notation est celle qui est en vigueur à la Faculté de philosophie.
2. Le plagiat est sanctionnable. Voir à ce sujet le site internet de la Faculté et le Règlement des études.
3. Citer vos sources selon les règles préconisées est d’une importance capitale. Pour plus d’informations à ce sujet, consulter les sites suivants :
http://www.bibl.ulaval.ca/chercher-autres-sujets/citer-ses-sources
http://www.bibl.ulaval.ca/diapason/plagiat/plagiat.htm
http://www.bibl.ulaval.ca/aide-a-la-recherche/formations-et-tutoriels
VIII. ÉTUDIANTS AYANT UN HANDICAP
Voir la Procédure de mise en application des mesures d’accommodations scolaires, à l’adresse suivante : http://www.aide.ulaval.ca/cms/site/cocp/pid/1936
IX. UTILISATION D’APPAREILS ÉLECTRONIQUES
Les étudiants sont libres d’utiliser leurs tablettes numériques et ordinateurs pour la prise de note et, éventuellement, la recherche d’informations dans le cadre du cours.
Il leur est demandé de mettre leur téléphone en mode silencieux et d’interrompre toute conversation par messages durant le cours.
L’utilisation d’un enregistreur est soumise à l’acceptation initiale par le professeur.